« Au-delà de loreille existe un son = linformation, à lextrémité du regard un aspect des choses= la curiosité, au bout des doigts un objet = en quête de vérité »



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Mercredi, 2 septembre 2009 Monsieur le Premier Ministre                                                                                            Madame la Ministre de la Santé Copie à : Mesdames et Messieurs les Ministres Copie à : Mesdames et Messieurs les Députés et Sénateurs Dix questions au gouvernement belge sur la vaccination A H1N1 Nous nous permettons de vous envoyer ce courrier afin d’obtenir des réponses concrètes en raison de nos préoccupations. Nous sommes un groupe composé de citoyens de tous horizons, extrêmement préoccupés par la problématique actuelle d’une « pandémie » mondiale, annoncée tant par les médias que par les communiqués gouvernementaux sur base de rapports de l’OMS et surtout par les réactions parfois contradictoires pour y faire face. En cause, ce nouveau virus AH1N1 qui, en avril dernier, a succédé à des années d’annonce d’une pandémie de grippe aviaire. Nous sommes face à un double discours :       D’une part, il est dit et répété que la plupart des patients ne présentent pas de complications et guérissent spontanément et plusieurs professeurs de médecine comme les professeurs Gentilini, Oxford ou Debré insistent sur le caractère bénin de cette grippe (cf. annexe 1). A ce sujet, même au Royaume-Uni, le pays le plus touché à ce jour, le taux de mortalité parmi les cas déclarés reste très faible.      D’autre part, il nous est martelé qu’il faut vacciner le plus de monde possible, et partout dans le monde. (cf. annexe 2) Un argument souvent repris est que le virus mute mais si le virus mute, à quoi servira un vaccin préparé à partir de l’actuel virus ? Le vaccin coûteux ne va-t-il pas devenir rapidement inopérant voire même engendrer une mutation susceptible alors de provoquer une véritable pandémie de grippe, beaucoup plus grave, cette fois ?  (cf. annexe 3)Parmi les éléments d’inquiétude, il y a notamment le fait que ces vaccins risquent de contenir des adjuvants et conservateurs reconnus comme toxiques (squalène, mercure, aluminium, formaldéhyde, etc ; (cf. annexe 4). Quelle sera la composition exacte des vaccins choisis ? Par ailleurs, le fait que les quantités d’antigènes soient moindres pour des raisons de production accrue ne risque-t-il pas d’occasionner un recours majoré à ces additifs problématiques (cf. annexe 5) ? En outre, le recours à des lignées cellulaires continues et la présence de différents contaminants comme les résidus d’ADN issus du procédé de fabrication ou même d’autres virus insoupçonnés, peuvent aussi être préjudiciables pour la santé (cf. annexe 6). Nous estimons qu’il est du devoir des autorités d’apporter la preuve à l’ensemble de la population qu’elles ont réellement évalué de façon rigoureuse et contradictoire le rapport bénéfices/risques de ces futurs vaccins. Afin de nous en assurer, nous attendons des réponses claires de votre part aux dix questions qui suivent :      Pourriez-vous nous expliquer le fait de mettre en place une loi d’exception, alors même que la vaccination est une pratique médicale généralement bien acceptée par la population ? Vous déclarez, Madame la Ministre, dans le Soir du 28/08/09 que « cela s’est fait dans la discrétion car il n’y a pas lieu de déclencher une panique infondée. » Justement, s’il est infondé de « paniquer », pourquoi adopter une loi d’exception ? (cf. annexe 7)       D’après l’article 18 du Règlement Sanitaire International (RSI), l’OMS peut recommander aux pays d’exiger une vaccination. Pourriez-vous en tout cas nous garantir que cette vaccination ne sera pas obligatoire ? Dans ce cas, pourquoi avoir commandé 12,6 millions de doses de vaccins en sachant que notre population avoisine ce nombre-là d’habitants ?      Pourriez-vous nous expliquer la décision de vos experts de suivre les recommandations de l’OMS et/ou de l’Europe en matière de « groupes à risques », à savoir les femmes enceintes, les professionnels de santé, les malades chroniques, les enfants etc… Ces groupes ne vont-ils pas, in fine, servir de cobayes ? (cf. annexe 8) Au vu des recommandations de l’OMS par rapport aux groupes cibles, évoquées dans le journal Le Soir du 18 août dernier (cf. annexe 9), ces publics cibles, très vastes, ne vont-ils pas englober in fine la population dans son ensemble ?       A la question « Pourquoi avoir acheté toutes les doses chez GSK ? », vous répondez, Madame La Ministre, dans le journal Le Soir du 28/08/2009 : « Parce que cette firme qui a répondu comme d’autres à notre appel d’offres, offrait un vaccin avec adjuvants et antigènes. Les adjuvants c’est 85% du prix. Si le virus mute, il« suffira » de changer d’antigène sans modifier l’adjuvant. Cela nous permettra davantage de réactivité face à une évolution du virus. » Vu les risques liés aux adjuvants, de mieux en mieux connus par la population, pourquoi justement ne pas avoir donné la priorité à des vaccins sans adjuvants ? La partie « risques » du rapport bénéfices/risques n’est-elle pas éludée dans le cas de ces vaccins-ci également…? L’Etat a-t-il prévu un mécanisme de remboursement, d’une partie au moins du montant déboursé, si la population, en connaissance de cause, devait faire le choix de refuser ces vaccins ?       Vu les délais très courts prévus pour la réalisation des tests de fiabilité, il nous paraît quasiment certain que ni l’efficacité ni l’absence de risques à long terme ne peuvent être scientifiquement garantis. Disposez-vous de données scientifiques éprouvées qui établiraient le contraire ? (cf. annexe 10)       Pouvez-vous nous assurer de l’efficacité de ces futurs vaccins étant donné d’une part qu’il n’existe pas de corrélation absolue entre le taux d’anticorps et le degré de protection et, d’autre part, la masse d’évidences scientifiques concernant le peu d’efficacité de la vaccination contre la grippe classique (cf. annexe 11) ?      Comment comptez-vous informer la population sur la composition exacte et complète des vaccins afin que chacun puisse faire un choix libre et entièrement éclairé ?       La population belge est chaque jour ballottée entre des messages lénifiants et alarmants. Ainsi la communication du Pr Marc Van Ranst, Commissaire Influenza, en est un exemple quand il déclare le 28/04/2009 en commission de la Santé : « Dans des cas comme celui-ci, les pouvoirs publics se doivent de diffuser des messages pondérés. Ils doivent se garder de semer la panique. Par bonheur, les médias belges sont sur la même longueur d’onde.»(cf. annexe 12) Or, actuellement, il est diffusé sur les antennes nationales des messages alarmistes pour la rentrée scolaire qui vont jusqu’à conseiller l’abstention de bises et poignées de main dans les écoles (JT de la RTBF, 26/08/2009) Le Pr Van Ranst lui-même, comme le rappelle le Vif l’Express dans son édition du 7 au 13 août 2009, esquissait en 1999 comme scénario du pire pour le XXI° siècle, un virus qui décimerait 95% de la population…. En outre, vous-même, Madame la Ministre déclarez le 14/07/2009 en commission de la Santé que « des initiatives seront renforcées grâce à des conventions avec les médias. »(cf. annexe 13) Pouvez-vous nous éclairer sur la nature et les détails de ces conventions ?      Pouvez-vous nous dire si les 152 millions d’euros prévus dans un article relatif au budget 2009 visent à faire face à cette « pandémie »-ci et sinon, quelle sera leur affectation ?(cf. annexe 14)      Pouvez-vous nous dire si un budget est prévu pour l’indemnisation des victimes de ce futur vaccin et si oui, à quel montant s’élève-t-il ? Pouvez-vous également nous dire si, en cas d’accidents vaccinaux, vous avez prévu d’engager la responsabilité des promoteurs et des acteurs des vaccinations massives ? Suite à ces différentes questions et aux annexes relatives, nous avons des raisons de penser que ce vaccin, qui n’est pas au point, pour un virus qu’on connaît mal, risque de faire plus de dégâts que de bien surtout et justement dans les groupes à risques au système immunitaire déjà faible et/ou dégradé. Le devoir du gouvernement est de les informer et de les protéger dans le respect d’un débat contradictoire, conformément à la loi sur les droits du patient de 2002 consacrant notamment le droit de tout un chacun à un consentement libre et éclairé. Nous nous permettons de vous rappeler l’épisode de la vaccination massive de 46 millions d’Américains contre la grippe porcine en 1976, pour une pandémie qui n’a jamais eu lieu : cette vaccination a généré 500 cas de paralysies de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes introduites pour dommages à la santé. Ce n’est sans doute pas pour rien si ces milliers de victimes ont réclamé jusqu’à 3,5 milliards de dollars à l’état en dédommagement du préjudice subi (cf. annexe 15) Croyez bien que les dix questions que nous vous adressons le sont dans un but résolument positif. Celui d’éviter que ne s’insinuent dans la population, au lieu d’interrogations saines, des rejets préjudiciables. Nous attendons une réponse circonstanciée avant que ces campagnes vaccinales aux conséquences incertaines ne débutent dans notre pays. Vu l’urgence, nous sommes obligés de vous adresser la présente à titre de mise en demeure de nous répondre dans les dix jours. Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de la Santé, l’expression de nos sentiments très distingués.
Sophie Meulemans, Marie-Rose Cavalier et Muriel Desclée pour plus d'info contactez : initiative.citoyenne@live.be |
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Je vous informe de la conférence qu'organise Etopia à l'ULB ce 8 octobre prochain, où le docteur en médecine et neuropsychiatre bien connu David SERVAN-SCHREIBER nous expliquera comment une alimentation saine et équilibrée peut nous aider à prévenir et à lutter contre le cancer et d'autres maladies avec l'aide de nos défenses naturelles. Est prévu également à cette occasion, une intervention de la présidente du collectif Slow Food de Bruxelles (collectif dénommé Karikol). pour plus d'informations, consulter le site d'Etopia à l'adresse suivante : www.etopia.be  Â
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